Délivrance & Résilience



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De tout et de rien

Liste des articles

  • Condition humaine
  • Catastophes, réalisme et humilité
  • Lâcher prise
  • Notre peur est bonne à vivre
  • Chevaucher l'action
  • Dialoguer
  • Coopérer
  • ***
  • Espoir ou désespoir?
  • Acceptation ou résignation?
  • Catastrophes et initiation à la réalité
  • Des valeurs utiles pour cheminer
  • Vivre et se préparer
  • De la peur de la mort à la sérénité
  • ***
  • L'en-quête, un cheminement sur place
  • Maître et disciple
  • Trois silences
  • ***
  • Art-Gens
  • Sexualité
  • Émotion

Condition humaine

Notre condition résulte des relations entre notre nature animale, notre psychologie humaine et notre rapport à la réalité.

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Catastrophes, réalisme et humilité

Le grand chambardement en cours dans nos conditions de vie est une école de réalisme et d'humilité.

Au-delà du culte de l'espoir et de l'action à tout prix, la juste réponse à l'épreuve sera, avant tout, celle de l'acceptation, a priori, pleine et entière, des choses telles qu'elles se présentent, en nous et autour de nous.

Ce retour au réel immédiat peut seul nous délivrer des fantasmes à l'origine de nos souffrances égotistes et de nos aberrations comportementales.

Lâcher prise

Personne ne peut lâcher prise parce-que la personne est prise. 

Elle est prise en elle-même et par elle-même.

Le constater nous délivre de toute illusion d'asservissement.

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Notre peur est bonne à vivre

La peur est bonne à vivre, elle nous prévient d’un danger possible, mobilise notre énergie et dissout immédiatement nos fantasmes pour nous préparer à l’action.

Le problème, ça n’est pas la peur, c’est la peur de la peur, c’est la fuite de la peur parce que cette fuite nourrit l’illusion du danger de cette émotion et, par là-même, cette contre-vérité suscite en nous toutes sortes d’inconforts et d'imaginations qui renforcent cette illusion en une suite indéfinie de cercle vicieux de plus en plus abstraits.

Le déni du danger est une forme de fuite de la peur qui, tout comme la peur de la peur, peut entretenir son illusion en se retournant sur lui-même en une suite indéfinie de déni-du déni-du déni…de plus en plus loin du réel et des réponses appropriées à lui apporter.

L’espoir peut aussi être une forme de fuite de la peur quand il se fonde sur un déni de réalité.

La peur n’est qu’une émotion.
Pleinement acceptée, elle ne dure que quelques secondes.

Vivre sa peur, immédiatement, simplement et pleinement, sans préjugés, sans intention ni tentative de la modifier ou de l’instrumentaliser, est à l’origine de notre capacité de résilience.

Chevaucher l'action

Nous ne pouvons pas ne pas agir. Sur de multiples niveaux et dans de multiples domaines et dimensions, consciemment ou inconsciemment, nous agissons continuellement.

Chacun de nos projet se met en œuvre par une suite d'actions spécifiques sur lesquelles nous pouvons mettre notre attention et toute action délibérée peut être modélisée très simplement et très efficacement.

La connaissance et la maîtrise de ce modèle nous permet à la fois d'optimiser notre performance et de soutenir notre persévérance.

Vivre et se préparer

"Comment vivre dans ce monde abîmé?"

 et

"Comment se préparer à la suite?"

D'une certaine façon, répondre à la première question c'est aussi répondre à la deuxième.

En vivant pleinement et profondément dans ce monde abîmé, on stimule et bénéficie de toutes les ressources dont on a besoin pour répondre au mieux aux défis qui nous seront posés par la suite.

Vivre pleinement, c'est s'associer instantanément à tout ce qui se présente dans notre expérience et jouir de chaque événement.

Vivre profondément, c'est ne pas s'identifier en ce qui se présente et mobiliser automatiquement et immédiatement l'ensemble de nos ressources et ce qui les rassemble, pour répondre au mieux aux circonstances.

Dialoguer

Indispensable à la résilience collective, le dialogue est aussi une occasion de délivrance individuelle.

Si beaucoup de gens en appellent au dialogue, beaucoup moins en connaissent la valeur, la finalité, la structure et les règles et le confondent avec d'autres formes d'interaction: la discussion, la négociation, le débat etc.

Coopérer

Avec l'autre vers un objectif commun, la coopération est aussi indispensable à la délivrance qu'à la résilience.

Au carrefour de la tâche et de la relation, résultante de l'action et du dialogue, la coopération nécessite à la fois l'ouverture à l'autre et la détermination d'atteindre son but.

Les ateliers dédiés à la coopération permettent d'explorer et maîtriser le filet tissé par ses multiples dimensions.

Espoir & désespoir

Espoir et désespoir, l'un ne va pas sans l'autre. Parceque l'un entraîne l'autre.

L'acceptation de la réalité des choses, telles qu'elles se présentent, me paraît une bien meilleure option.

Puis, délivré de tout biais personnel (subjectif, affectif, particulier, fantasmatique) décider de ce que l'on fait, ou pas, d'instants en instants.

Acceptation ou résignation?

L’acceptation de quelque chose n’est acceptation authentique de cette chose que si nous ne voudrions pas l’éliminer ou l’altérer même si nous en avions le pouvoir.

Sinon, il ne s’agit que d’une simple résignation. C’est à dire une acceptation de fait (« on ne peut rien y changer, il faut bien s’y faire. ») mais un refus de principe (on n'est pas pleinement d’accord et, si on pouvait faire quelque chose pour changer ou altérer les faits, on le ferait immédiatement!).

Catastrophes et initiation à la réalité.

Dès mes premières approches de " la détérioration chaotique de nos conditions de vie, conçue comme ensemble et processus catastrophique, celui-ci m’est apparu comme un maître zen. En ce sens qu’il dément nos fantasmes et met à mal nos certitudes.

Nous confrontant directement à la réalité, à la fois telle qu'elle est et telle qu’elle se présente et nous apparaît.

Perçu sous cet angle, " la détérioration chaotique de nos conditions de vie" est une école de réalisme et d’humilité, elle nous offre la possibilité d'un cheminement initiatique et sotériologique.

Qui plus est, dans ce « réalisme radical », véhicule même de la délivrance de nos illusions, de nos fantasmes et de l'incohérence de nos comportements, se trouve le fondement le plus sûr de notre résilience.

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TL