Délivrance & Résilience



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De tout et de rien

Des valeurs utiles pour cheminer

Des valeurs utiles pour cheminer: 

Ouverture, Réalisme, Pratique, Dialogue, 

Accompagnement, Coopération.

De la peur de la mort à la sérénité

Deux mythes sont à l’origine de notre "peur de la mort".

Le premier étant celui de « la mort » et le second étant celui de notre « personne ».

Le mythe de « la mort » est induit par le mot « mort » qui nous incite à penser que ce mot désigne non pas un concept, celui d'une absence, mais bel et bien « quelque chose qui existe » et dont nous pourrions faire l’expérience.

Ce qui est évidemment impossible. Parce que, d’une part, pour faire l’expérience de « la mort » il faudrait être encore vivant et parce que, d’autre part, on ne peut faire l’expérience de ce qui n’existe pas. La seule expérience que l’on puisse jamais faire est celle de la vie.

Le mythe de notre « personne », lui, se fonde sur une autre impossibilité, à la fois physique et métaphysique, celle de l’existence de « quelque chose », qui serait ce que nous sommes et qui serait à la fois immortelle dans sa nature et mortelle dans sa condition. Si bien que celui que l'on imagine pouvoir "mourir" n'est, en réalité, jamais "né".

C’est la combinaison de ces deux mythes, celui de « la mort » et celui de « la personne », qui rend possible notre peur de (l’idée de) « notre » « mort » .

Toutefois, pour la plupart d’entre nous, savoir cela ne nous délivre pas pour autant de cette terreur si profonde qu’il nous est généralement facile de la dénier et, par suite, impossible de la dissiper.

Que faire alors ?

Tout d’abord, pour un soulagement radical et immédiat, accepter et vivre pleinement et complètement « sa peur de la mort » .

Cette pratique est aussi simple que difficile. Et difficile, justement, parce qu’elle est extrêmement simple. Très loin de nos comportements réflexes ou culturellement induits et rarement proposée.

Ensuite, pour ne pas se laisser systématiquement et violemment embarquer par le mot « mort », en « déconstruire » le sens et en mettre à jour le caractère illusoire.

Enfin, pour se délivrer de notre « fiction personnelle » (sans laquelle aucune « peur de la mort » n’est plus possible), conjuguer patiemment la pratique de la simplicité « émotionnelle » et la rigoureuse déconstruction sémantique ouvre un espace intérieur propice au détachement profond.

La sérénité qui en découle alors et qui s’installe, peu à peu, en nous, constitue, alors, la ressource la plus profonde, la plus solide et la plus efficace pour une résistance concrète et une résilience individuelle au sein d'un contexte qui menace notre existence...

L'En-Quête, un cheminement sur place.

Le point de départ et le point d'arrivée de notre "en-quête" sont au même endroit et au même instant. Et notre attention porte à la fois sur ce qui existe immédiatement dans notre expérience et sur ce qui en permet l'existence

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Maître et disciple

Un vrai disciple est aussi difficile à trouver qu'un vrai maître, parce qu'un vrai disciple est déjà un vrai maître et qu'un vrai maître est encore un disciple. C'est le disciple qui fait le maître. Plus de disciple, plus de maître

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Trois silences

Le silence physique est absence de vibrations sonores.

Le silence psychologique est absence de conflits intérieurs.

Le silence spirituel est réalité pure.

Ces trois silences sont à reconnaître et à ne pas confondre.

Art-Gens

Dans notre société, l'argent est partout et notre rapport à l'argent peut aussi être utilisé comme une métaphore opérante de notre rapport à la réalité, à l'existence, au monde, à la société, à nous-même et aux autres.

Y faire attention à l'occasion de chacune de nos manipulations financières enrichit notre expérience et ouvre en nous, et entre nous, un espace de délivrance et de résilience.

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Sexualité

Être en paix avec sa sexualité, c'est être en paix avec sa vie, avec tout ce qui la conditionne et tout ce qui la détermine

Émotion

Une émotion n'a pas de limites.

C'est en cela qu'elle fait peur.

C'est en cela qu'elle libère.

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TL